L’écoblanchiment, éco-blanchiment ou blanchiment écologique est un procédé de marketing utilisé par une organisation (entreprise, gouvernement, etc) dans le but de donner à l’opinion publique une image écologique responsable, alors que plus d’argent a été investi en publicité verte (la couleur verte symbolisant ici l’écologie) que pour de réelles actions en faveur de l’environnement.
A qui s’adresse ce guide :
Vous travaillez pour une industrie polluante ?
Vous souffrez d’une mauvaise image ?
Vous voulez lancer une marque en surfant sur la mode du vert ?
Ce guide est fait pour vous.
Lorsque vous souhaitez développer vos ventes et votre chiffres d’affaires, adopter une image écolo dans vos publicités peut être une très bonne opportunité. Plus encore si vos concurrents sont déjà positionnés, il faut agir au plus vite : il est temps de passer un bon coup de greenwashing sur votre marque.
Ce guide vous permettra d’asseoir votre crédibilité en matière écologie, et peut s’avérer un excellent levier de performances financières.
Eric Cantona est devenu la « nouvelle égérie » de Renault.
Dans le discours, il nous parle de réduction de CO2 ; « ça c’est efficace… pour la conscience » (à 24 secondes sur la vidéo). On aurait pu s’attendre, comme la pratique devient usuelle, à un discours du type « efficace pour la planète »….
Enfin une marque reconnaitrait implicitement que la réduction des émissions de CO2 de ses produits n’agirait que sur la conscience de celui qui pollue ? Ou craignaient-ils la levée de bouclier des associations écologistes ?
Si vous avez suivi le premier épisode, vous savez déjà sans doute que le risque de disparition du thon rouge a déclenché une mobilisation générale des associations de protection de l’environnement, puis des médias et enfin des puissances politiques. Bref, le thon rouge a fait la une en Janvier…
Evolution du nombtre de requêtes (haut) et de présence dans l'actualité (bas) de l'expression "thon rouge" - Google Trends
De nombreuses personnes se sont informées sur le sujet, et savent désormais à quoi s’en tenir. De là à agir, je me demande si certains, malgré le fait d’être informés, continueront à déguster des sushis sans se poser de questions.
La petite chose qui m’a interpellée est la présence de nombreux mécènes (clairement indiqués en début de film).
Il est clair que sans tous les moyens déployés par lesdits mécènes, le film n’aurait sans doute pas vu le jour, du moins sous cette forme.
Néanmoins, parmi ces généreux contributeurs, on compte plusieurs acteurs qui peuvent être intéressés par du GreenWashing, un bon lavage au vert ne peut pas faire de mal… Comptons parmi eux la Fondation Total, EDF ou encore L’Oréal, via la Fondation Shueller Bettencourt (créée et financée par Liliane Bettencourt, héritière de l’empire des cosmétiques).
La vague a été surprenante. Elle nous a envahi de tous les côtés…
De toutes parts, tout le monde n’avait plus qu’elle à la bouche. Quasiment du jour au lendemain. Elle ne s’est pas limitée à notre “beau” pays ; elle a fait le tour du monde, des dirigeants aux lambdas, et a vu ses principaux détracteurs progressivement se convertir, puis… prêcher.
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